FAC Néria


   néria
 

DDN: 01/12/08
Provenance: les Flo & co (Missbouchon)
Arrivée le: 10/01/09 N° de registre: à venir

Type: variegated blazed noire rex standard

Mère: FAC Ajax (Missbouchon)
Porteuse: ?
Père: Cornélius (Rat'tatouille)
Reproductible: non
Généalogie: ICI
Retrouvez des nouvelles régulières de Néria ICI

 

Surnom: Nérianounette

Caractère:

Avec les filles Paupiette se comportait comme une vraie "pétasse" et était très dure à vivre. Depuis qu'elle vit avec les mâles c'est un véritable amour qui s'occupe des plus jeunes.

Origine du nom:

Néria signifie "Bougie de Dieu" en hébreu.

On rencontre aussi la légende de Néria, la voici:

C'est tout au début du monde, à l'époque où Neptune régnait sur les dieux marins comme maître des Océans. Quand son char parcourait les plaines liquides, soulevait les flots autour de lui, il aimait emmener avec lui les Néreides, filles de Nérée et de Doris, elle-même fille de l'Océan. Elles étaient cinquante et formaient autour du dieu un cortège de charme et de beauté. Leurs voix aux divins accents dominaient le bruit des vagues, même lorsqu'elles étaient soulevées par les assauts les plus furieux de l'ouragan. Sur l'ordre impératif de Neptune, Nérée et Doris avaient accepté que leurs filles épousassent les fils de Triton, eux-même petits-fils d'Amphitrite et du dieu des Océans.

L'aînée et la plus jeune des Néréides refusèrent de souscrire à l'ordre de Neptune. Elles entendaient rester libres de disposer de leur coeur, de leur amour. L'aînée, Thétys, devint la femme de Pelée, fils d'Eaque, roi d'Iolchos, dont elle eut Achille. La plus jeune, Tullia, une nuit, s'empara du char étoilé de Neptune et prit la fuite. Une violente colère souleva le dieu des Océans. Il lança la tempête et la foudre à la poursuite de Tullia, qu'elles rejoignirent dans les forêts de la Combraille. Le char qui la portait se brisa contre un arbre et disparut dans un marécage, d'où jaillirent dans la suite des temps les sources de Néris.

Nérée et Doris éprouvèrent un profond chagrin de la mort de Tullia. Ils confièrent leur peine à Neptune et allèrent jusqu'à lui reprocher d'avoir été la cause de la fin tragique de leur fille la plus aînée. Neptune se laissa toucher par leurs plaintes et leur pleurs. Il retira le char étoilé du gouffre où il l'avait fait précipiter et le plaça parmi les constellations célestes. Les astres qui l'ornaient brillent toujours dans la profondeur des nuits. Ils forment le chariot de David. Afin que se conserve éternellement la mémoire de Tullia, Neptune la métamorphosa en source bienfaisante, mais en spécifiant qu'elle demeurerait ignorée des humains jusqu'à ce qu'une Vierge élue leur révélât son existence. Une végétation luxuriante poussa tout autour du marais, le soustrayant à la vue des mortels. Il formait au milieu de la forêt une clairière veuve d'arbres. Cet emplacement était par contre couvert des fleurs les plus belles et les plus odorantes, pour marquer le lieu où reposait la dernière des Néreides.

Des siècles ont passé. Les fils de Dus et leurs descendants peuplent maintenant toute la Gaule. Les bois couvrent d'immenses étendues. Ils sont particulièrement denses entre les vallées de l'Allier et du Cher, dans la combraille.

Pourtant, par endroits, les chênes ont disparu et laissent vides des esplanades où se dressent les autels consacrées au culte druidique. Près de l'un des sanctuaires s'alignent les allées couvertes où les druidesses s'initient aux rites sacrés d'Hésus et de Bélem, après avoir prêté serment de leur demeurer fidèles toute leur vie.

Trois d'entre elles, trois soeurs - et elles avaient noms: Tulla, Boïna, Néria, - s'échappèrent un jour de leur collège et, sous l'influence d'une puissance inconnue mais plus forte que leur volonté, partirent à l'aventure. Tulla tenait dans ses mains une branche de gui, Boïna serrait dans les siennes une faucille d'or, Néria portait sur son épaule une amphore pleine d'eau, puisée à une source chaude, parmi les fleurs, au coeur de la forêt, qu'elle était seule à connaître.

Les trois soeurs marchèrent longtemps. Elles parvinrent en un lieu habité par des êtres frustres, au coeur barbare, aux moeurs sauvages. Les gens sortirent de leurs huttes, les entourèrent et les menaçèrent. Tulla prit la parole:

- Le rameau que je vous apporte, dit-elle, doit être pour vous un gage de paix. Ma soeur vous offre un présent plus précieux encore: c'est une eau qui conserve aux femmes leur jeunesse et leur beauté, apaise les douleurs, rend la force aux muscles que les ans et le travail ont fatigués.

- La paix règne chez nous, fut-il répondu à Tulla. Nos femmes demeurent belles et nous ne craignons ni les douleurs ni les fatigues. Ce sont les mauvais esprits qui vous envoient vers nous, pour nous tenter ou nous assujettir à leurs impures suggestions. Vous allez être châtiées de votre imposture.

Et, s'emparant de Tulla, ils la massacrèrent. Boïna et Néria parvinrent à s'enfuir. Elles emportèrent avec elles le rameau de gui de Tulla. Leurs pas les portèrent au bord d'une rivière. Elles y arrivèrent mourant de faim, vaincues par l'émotion et le chagrin, exténuées par la fatigue. Elles mangèrent quelques fruits sauvages qui s'offraient à leurs mains, puis s'endormirent.

Quand, le lendemain, à l'aube naissante, Néria ouvrit les yeux, elle était seule. Boïna avait disparu, abandonnant sa faucille d'or.

De très vieilles traditions assurèrent par la suite que l'un des chefs du pays avait surpris les deux soeurs pendant leur sommeil. Frappé de la beauté de Boïna, il l'avait emportée dans ses bras sans qu'elle s'éveillât, et en avait fait son épouse. Du fait de cette alliance, elle serait devenue la mère du peuple Boïen, ancêtre des Arvernes, établi entre la Loire et l'Allier.

Désespérée de la disparition de sa soeur, Néria se mit à sa recherche, l'appela à tous les échos de la forêt. Hélas ! aucun d'eux ne lui répondit. Après avoir erré toute la journée, quand la nuit revint, elle s'étendit à nouveau sur le sol, près du tertre fleuri sous lequel la dernière des Néréides dormait son éternel sommeil. Celle-ci lui apparut en songe, lui dit qu'elle devait, à son réveil, creuser avec la pointe de sa faucille d'or, cinq trous autour de son tombeau, verser dans chacun d'eux de l'eau de son amphore, puis frapper cinq fois la terre de sa branche de gui, que des merveilles se produiraient aussitôt.

Les habitants du pays, alertés par quelques-uns d'entre eux, s'étaient rassemblés autour de Néria. A l'encontre de ceux qui avaient tué Tulla, ils se montrèrent compatissant et hospitaliers, respectèrent le sommeil de la jeune fille, couvrirent son corps de fourrures pour qu'elle n'eut pas froid, lavèrent son visage sali par la poussière et la sueur, pansèrent les blessures que la marche avait faites à ses pieds.

La druidesse s'éveilla tout à coup. A son sourire répondit celui de la foule. On lui offrit du lait et des raisins. Les soins qu'on lui prodigua l'émurent profondément. Elle ne savait comment exprimer sa reconnaissance. Soudain, elle se rappela le songe qui avait hanté son sommeil et s'empressa d'accomplir les gestes que la fille de Nérée lui avait indiqués.

Quand elle eut promené sa branche de gui sur les trous creusés par sa faucille et emplis de l'eau de son amphore, cinq puissantes et abondantes sources jaillirent. Leurs eaux étaient chaudes presque brûlantes, claires comme la lumière du jour, pures comme le coeur de la vierge qui les avait fait sourdre de la terre. Néria dit alors aux habitants émerveillés:

- En reconnaissance du bien que vous m'avez fait, de la généreuse hospitalité que vous m'avez offerte, je suis venue sur l'ordre des dieux accomplir la promesse qui fut donnée par eux à vos pères, en des temps très anciens. Cette eau coulera éternellement. Elle vous sera secourable comme vous l'avez été vis-à-vis de moi. Elle maintiendra votre jeunesse, vous rendra vos forces, guérira tous vos maux...

C'est en souvenir de Néria que le nom de Néris fut donné aux thermes somptueux que les Romains établirent en ces lieux.



Histoire:

Lors de la portée précédente de Bouchon, j'avais craqué sur la petite F4. Mais Mr doudou m'avait empeché d'adopter et m'avait brisé mon petit coeur. Finalement, il a eu pitié et a dit que je pourrai adopter sur se descendance si je le désirai.
Chose promis, chose due, j'ai donc pu demander à Bouchonette poyr réserver sur la portée de la soeur de mon coup de coeur.
Dès le départ, Néria (F6) était mon coup de coeur mais elle était déjà réservée. Mais ce n'était qu'un subterfuge de Bouchon et Mumu qui m'ont fait la surprise de me la réserver. Donc voilà, ainsi Néria a une marraine: Mumu, et je suis moi-même la marraine de la puce de Mumu (Gribouille)^^.



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